C'est LA confusion qu'on voit partout, y compris chez des profils de bonne foi. Alors on pose le match une fois pour toutes.
Le code-barres : une étiquette de caisse
Le code-barres (EAN) identifie une référence commerciale : « Rouge à lèvres X, teinte Y, contenance Z ». Il est identique sur des millions d'exemplaires. Il sert au magasin à encaisser, pas à toi à vérifier quoi que ce soit. Un contrefacteur peut le copier en 30 secondes : il est imprimé, public, et ne prouve rigoureusement rien.
Le code de lot : la carte d'identité
Le batch code (ou code de lot) identifie le lot de fabrication de ton exemplaire précis : quelle usine, quelle ligne de production, quelle date. Il est souvent embossé ou gravé à chaud sur le fond du produit ou le sertissage du tube. C'est lui qui permet de retrouver la date de fabrication et d'estimer la fraîcheur restante.
Pourquoi les faussaires détestent le batch code
Copier un code-barres, facile. Reproduire un batch code cohérent, beaucoup moins : il faut que le format corresponde exactement à la nomenclature de la marque, que la date décodée soit plausible, et que la technique de marquage (embossage, gravure laser) soit la bonne. Un batch code absent, limé ou imprimé sur une simple étiquette autocollante, c'est un drapeau rouge immédiat.
Le réflexe Swappie
Sur chaque annonce BeautySwapp, le batch code est décodé et vérifié avant publication, et la date limite d'utilisation s'affiche dans la box « Fraîcheur et état ». Le code-barres, lui, on le laisse aux caisses enregistreuses.



